ENCORE à l'affiche

Pourquoi on a mangé papa ?

Auteur : Roy Lewis

Adaptation : Serge Travers
Mise en scène : Laurent Barbier
Distribution : Anne Barbier, Agnès Bertringer, Caroline Pister, Marie Rouch, Laurent Barbier, Didier Bénini, Philippe Beauvais et Boris Ignatovic

 

Dur, dur le quotidien d'une horde en plein pléistocène !

Se lever, se battre, manger, se battre, aimer, regarder les étoiles et…se battre.

Tiens, tiens, rien n'a vraiment changé.

La Vérité

Auteur : Florian Zeller
Mise en scène : Didier Bénini
Distribution : Didier Bénini, Marie Rouch, Anne Barbier et Philippe Beauvais

 

Ecartelé entre sa femme, sa maîtresse et le mari de sa maîtresse qui se trouve être son meilleur ami, Michel se laisse aller à un mensonge, puis à un autre, puis à un troisième, un quatrième…pour finalement découvrir…la vérité.

Léon Blum ou le rendez-vous manqué

Auteur : Laurent Sauzé
Mise en scène : Laurent Barbier et Didier Bénini
Distribution : Laurent Barbier, Philippe Beauvais, Didier Benini, Fabrice Sacchet, 
Adrien Ortega, Richard Mahoungou, Laurent Encelle, Jean-Luc Lhôte, Marc Verroca
Michel Giffe, Caroline Scheidt, Sophie Blaison, Anne Barbier, Agnès Bertringer
Agnès Bénini et Boris Ignatovic

 

Juin 1936, le Front Populaire a gagné les élections.
Un immense espoir gagne la France entière. Congés payés, hausse des salaires, culture pour tous : une ère nouvelle s’annonce pour le peuple qu’on écoute enfin.

Mais les ennemis de Léon Blum attendent leur heure et préparent leur revanche. Le dirigeant du Front Populaire et ses alliés doivent alors affronter ces forces hostiles qui tentent de semer la discorde dans leurs rangs.
Soutenu par sa famille, ses amis, mais de plus en plus préoccupé par l’état de santé de sa femme Thérèse, son soutien de toujours, Léon Blum ira à la rencontre de son destin jusque dans les geôles du gouvernement de Vichy.

Fugueuses

Auteur : Pierre Palmade et Christophe Duthuron
Mise en scène : Didier Bénini
Distribution : Marie Rouch et Agnès Bénini

 

D'une rencontre houleuse entre deux femmes de générations différentes mais poursuivant le même but, fuir un enfer pour trouver un idéal, va naître une amitié sincère, jubilatoire et semée d’embûches.

 
 
 
 

ANCIENNES PRODUCTIONS

Le Tour du Monde en 80 jours

Auteurs : Sébastien Azzopardi et Sacha Danino
d’après le roman de Jules Verne
Mise en scène : Laurent Barbier
Distribution : Philippe Beauvais, Fabrice Sacchet, Julien Lanceron, Emilie Erhard,
Didier Benini, Anne Barbier, Agnès Bertringer, Caroline Pister, Agnès Benini,
Marie Rouchet Laurent Barbier

 

Un road-movie déjanté où se côtoient une princesse indienne, Jack le plus grand looser de l'Ouest et l'inspecteur de police le plus nul de toutes les séries allemandes.

A la délirante logique de Jules Verne, Sébastien Azzopardi et Sacha Danino ont préféré la cocasserie de ses personnages pour trousser une sorte de commedia dell'arte bon enfant. Et l'on redécouvre soudain l'humour du romancier, sa liberté. En ne s'attachant qu'à ce qui pouvait sembler anecdotique, en le stylisant comme pour un théâtre de foire ou de marionnettes, le duo nous rend paradoxalement le sel et la poésie joliment désabusée de l'œuvre.

Adultères

Auteur : Woody Allen
Mise en scène : Didier Bénini
Distribution : Marie Rouch, Agnès Bertringer, Philippe Beauvais, Laurent Barbier,
Emilie Erhard, Caroline Pister, Julien Lanceron, Déborah Prosi et Didier Benini

 

Woody Allen n’a pas fait que des films !!!

Sous ce nom générique d' «Adultères» se cachent deux pièces en un acte…Central Park West et Old Saybrook. Avec ses deux pièces, Woody Allen met en scène les états d’âme de la bourgeoisie new-yorkaise. Infidèles et trompeurs, ses personnages aussi chics à la ville que lâches dans l’intimité de leurs luxueux appartements se trouvent confrontés à la révélation de leurs plus troublants secrets. Adultères, mensonges et autres trahisons domestiques, Woody Allen s’attaque à la complexité des rapports humains à travers des dialogues «drôlissimes» et des situations aussi absurdes que cauchemardesques. Un véritable régal !

Dans Central Park West, Phyllis, brillante psychanalyste new-yorkaise, vient de se faire plaquer par son mari et découvre par la même occasion qu'il entretient une liaison depuis plusieurs années avec sa meilleure amie Carol. L'arrivée de Carol va être l'occasion d'un violent règlement de comptes entre les deux femmes, qui va se compliquer d'un déballage conjugal sordide quand vont entrer en scène les deux maris. Vous l'aurez compris, nous sommes dans un vaudeville construit autour de toutes les obsessions de Woody Allen : sexe, relations de couple et petites névroses ordinaires de la vie à deux…
 
Dans Old Saybrook, Norman et Sheila fêtent leurs sept ans de mariage dans leur résidence du Connecticut en compagnie de la soeur de Sheila, Jenny, et de son mari, quand débarque un couple d'inconnus. Hal et Sandy ont vécu autrefois dans cette maison et ont la nostalgie de revoir le lieu de leurs premiers ébats amoureux. C'est aussi l'occasion pour Hal de révéler à Sheila l'existence d'une cachette dans la cheminée. Et que trouve Sheila dans la cachette en question ? Le journal intime de son mari où celui-ci raconte avec force détails, dessins et photos, sa liaison torride avec Jenny…

Equus

Auteur : Peter Shaffer
Adaptation : Pol Quentin
Mise en scène : Laurent Barbier et Didier Bénini
Distribution : Laurent Barbier, Simon Ruyer, Agnès Aimaretti, Marie Rouch, Anne Barbier
Philippe Beauvais, Fabrice Sacchet, Didier Bénini et Léa Cammarata


La pièce de Peter Shaffer a été créée à Londres en 1973, avant d'être jouée à plus de 1200 reprises à Broadway, où elle a reçu de nombreux prix.

Le docteur Martin Dysart exerce dans un hôpital psychiatrique. Esther Salomon, une juge impressionnée par les résultats qu’il obtient auprès de ses patients, le prie instamment de s’occuper d’un cas « problématique » qui « va dégoûter tout le monde » : Alan Strang, un jeune homme de 17 ans, s’est introduit une nuit dans le manège où il travaille et a crevé les yeux des six chevaux dont il s’occupe. Très impliquée dans son métier, Esther Salomon souhaite que ce garçon ne finisse pas en prison, ce qui le perdrait à jamais. Elle compte sur la grande expérience de Martin pour lui soutirer les éléments qui mettraient à jour les causes de cette pulsion effroyable ce qui lui permettrait d’en prendre conscience et ainsi de guérir.

Entre le docteur et son patient s’instaure alors le jeu minant du chat et de la souris, un long parcours du combattant, jalonné de pas en avant et de pas en arrière, de cris, de larmes, de refus puis d’acceptation. La fascination que procure au psychiatre la personnalité de son patient prend peu à peu le pas sur l’horreur que lui inspire son acte. Si le docteur Dysart parvient à nouer le dialogue avec Alan, il interroge aussi les parents anéantis, sur les relations qu’ils entretiennent avec leur fils, depuis sa naissance. Une expérience vécue à l’âge de six ans avec un cheval retient par-dessus tout l’attention du psychiatre tout comme l’enfance et l’adolescence d’Alan, ballotté entre l’éducation d’une mère ancienne institutrice, très croyante et celle d’un père, imprimeur athée. Anecdotes et confessions lui permettront de remonter aux sources du traumastisme qui a conduit Alan à son crime.

Ce fait divers authentique et inexpliqué a inspiré à Peter Shaffer cette célèbre pièce créée en 1973. Elle comporte une grande force émotionnelle qui amène le spectateur à se demander lui-même les raisons de l’acte effroyable du garçon. Captivé, il suit alors le duel sans merci que se livrent le docteur Dysart et Alan. Celui-ci a vite perçu la faille chez ce psychiatre passionné, mais déçu par sa vie étriquée et fasciné par cet étrange patient, épris de liberté, envoûté par la figure d’Equus, dieu-cheval dont il était à la fois le maître et l’esclave.

Une pièce dont personne ne sort indemne.

Mort d'un commis voyageur

Auteur : Arthur Miller
Mise en scène : Laurent Barbier
Distribution : Didier Benini, Philippe Beauvais, Julien Lanceron, Agnès Bertringer,
Laurent Barbier, Boris Ignatovic, Mario de Conti, Marie Rouch ou Caroline Pister,

Emilie Erhard, Jean-Michel Ollivier et Julia Thillot
Décors et costumes : Théâtre de la Seille - Metz

Soixante années se sont déjà écoulées depuis la première présentation de Mort d'un commis voyageur, la pièce d’Arthur Miller, le 10 février 1949 au Théâtre Morosco de New-York. Les temps ont bien changé depuis, certes, et pourtant les grands mythes de la société américaine dénoncés par Arthur Miller sont toujours d'actualité.

Parce qu’elle véhicule les représentations d’une société, les captant et les renvoyant, une oeuvre littéraire est un objet légitime de questionnement en gestion. Mort d’un commis voyageur connaît, depuis sa création, un énorme succès à travers le monde et Willy Loman (interprété par Didier Benini), le personnage central, est devenu à la fois l’archétype du vendeur et le repoussoir d’une profession. Il incarne le parfait prototype de l'homme ordinaire plongé dans un monde où la quête illusoire de célébrité et de grandeur est plus importante que la connaissance de ses propres limites et de son identité personnelle. Fatigué, essoufflé, perdu et rongé de culpabilité, Willy est incapable d'affronter l'échec et s'entêtera jusqu'à la mort dans ses illusions.

Voici que s'enchaînent successivement les retours en arrière, une oscillation constante entre un passé heureux et un présent tragique. Miller troque la plume contre une sorte de stéthoscope et nous fait intimement partager sa vision introspective du personnage.

La difficile relation père-fils (Biff est interprété par Laurent Barbier), viciée par la culpabilité et les espoirs déçus, s'avère le pilier du spectacle. Biff est prisonnier de la perception de son père qui décharge sur sa progéniture ses projets avortés.

Et c'est notamment à travers les scènes d'affrontements entre les deux comédiens qu'est restitué le souffle tragique de la pièce…au risque d'étouffer peut-être la dénonciation première de la pièce; la perversion de la société moderne face à la faillibilité de tout être humain ?

Le béret de la tortue

Auteurs : Jean Dell et Gérald Sibleyras
Mise en scène : Laurent Barbier
Distribution : Didier Benini, Marie Rouch, Agnès Bertringer, Laurent Barbier, 

Emilie Erhard et Julien Lanceron
Décors et costumes : Théâtre de la Seille - Metz


Vacances entre amis, vacances pourries !

Trois couples, que tout oppose, louent une villa au bord de la mer pour leurs vacances. Les jugements des uns et des autres sont injustes et cruels. Qui va faire à manger ou le ménage ? Qui va organiser les sorties en groupe ? Comment gérer la caisse commune ? Pas facile de vivre les uns avec les autres. Chacun prend sur soi, mais le bouquet final amène les règlements de compte et tout le monde vide son sac.

Une comédie qui met en relief les conflits entre ces trois couples et les joies de la vie en communauté.

Les uns chez les autres

Auteur : Alan Ayckbourn
Mise en scène : Laurent Barbier
Distribution : Laurent Barbier, Anne Barbier, Philippe Beauvais, Agnès Bertringer,
Julien Lanceron et Emilie Erhard
Décors et costumes : Théâtre de la Seille - Metz


La pièce a un aspect de farce digne d’un Goldoni. Mais elle parle également de sexe, de classes sociales, de la rancoeur conjugale, du résultat désastreux des bonnes intentions, de l’origine de l’infidélité et de la cruauté des hommes envers les femmes.
Trois couples, trois hommes, trois collègues. Les Fosters, les Philips et les Chestnutts sont représentatifs d’une bourgeoisie de classe moyenne. Ce qu’ils ont en commun, c’est qu’aucun d’eux n’est heureux.
Fiona Foster et Bob Philips ont une relation amoureuse et les Chestnutts -couple un peu terne- ont la mauvaise idée d’accepter l’invitation à dîner chez les Foster, puis chez les Philips.

Procédé original : la scène est ici divisée en deux, dévoilant simultanément deux soirées, deux mensonges différents, chez les uns et les autres.

Love

Auteur : Murray Schisgal
Mise en scène : Laurent Barbier

Distribution : Amélie Savariau ou Manon Poinsaint, Philippe Beauvais et Laurent Barbier
Décors et costumes : Théâtre de la Seille - Metz


"Love" est une comédie qui se moque (entre autres choses) de l'amour, du mariage, de l'attendrissement sur soi-même, du désespoir, du suicide et de l'homosexualité. On y retrouve le ton de Pirandello, de James Tuber et, quelquefois, des Marx Brothers. Il y a dans "Love" l'idée qu'on a fini par tellement pervertir le sentiment que, pour l'exprimer, on doit avoir recours à toutes sortes d'expressions, d'expériences, de jeux enfantins. "Love" est une histoire d'amour du théâtre d'avant-garde américain et d'un comique insolite né de l'absurde que Ionesco a rendu populaire en France.

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